Texte à l’arrache 313

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Plaie au Nasme :

Ca a comencé au début par une marche à pied. Nasme montait en haut, dans son logement d’habitation, pour une investigation de recherche dans son atelier de travail : il avait besoin d’un marteau pour taper. Il y en avait un, qu’il prit avec sa main, ainsi qu’un clou. Au jour d’aujourd’hui, il avait le tableau d’une peinture à suspendre en l’accrochant. Une fois l’action faite, il redescendit en bas, en direction du couloir de son corridor. Ayant choisi un lieu pour l’emplacement de son tableau, il entama d’entreprendre de planter son clou dans la paroi du mur. À la une, à la deux, à la troiaaaAAAAHH ! Forcément, l’évidence voulue que le marteau s’ecrase sur le doigt de l’index du pauvre Nasme infortuné. Le pire cliché telephoné, ça, le coup de l’individu typique qui échoue à ne pas rater son coup de marteau. Une enormité grosse comme un scenariste en manque d’idées. Pendant ce temps présent, Nasme avait les cheveux qui se dressait sur la tête, et son sang se figeait dans ses veines : la plaie de sa blessure etait horriblement terrifiante ! A vrai dire, là ou il y a avait une phalange digitiale, il n’y avait plus que de la confiture de marmelade de fraise. Ronchonnant de mauvaise humeur, Nasme voyait de ses yeux la gravité sévère de son bobo. Il allait falloir contacter au téléphone des secours d’aide d’urgence immediate. Ceci le décevait de s’etre lui meme trompé, lui qui voulait décorer pour faire joli, il en etait quitte pour etre agrementé d’un pansements de soin. Sans aucun doute sur sa certitude d’avoir l’air d’un idiot bêta aux urgences, il voyait d’ici la scene du tableau. Plus jamais il n’essaierai de tenter d’accrocher une image picturale d’escalier perpetuel sans fin.

(bisous à M.C Escher)

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