Texte à l’arrache 322

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Arrache automatique.

Mani, Mani, Mani, tu es si funky, dans un monde de perses. O Mani, si tu savais, que quand les poissons pleurent, on ne voit pas leurs larmes. Mani, l’année est presque finie, la terre arrive au bout de son tour, et rien n’est tout blanc ou tout noir, à part les cinquante nuances de Grey, qui sont vraiment nulles à chier. Mani, magnifique, pas besoin de te looker, tu ne parles pas franglais, meme pas français, en vérité. Dégénérés du parler, craignez qu’a la fête à Mani, se manifeste vos médiocrités, vos moyen-moins parfaits, vos supers superficialités de supermarché, vos vaines consommations de produits z’a la con. La Mani-Party, c’est à Ktésiphôn, pas loin des bruyères. Une Mani-festation anti-infestation, le bien, le mal, le mien, le bal. Les interprètes sont morts, bouffés aux bourses par les castors d’une nouvelle ère de création, anti-actualités, mais pro-informations. Internet va se couper, et tu pourra retourner, Mani, à d’autres manigances, sans t’importuner de savoir qui te suit. Plus besoin d’être un Mani maniaque du popularisme, ce qui compte c’est la renommée, pas la célébrité. Dans un vieux fauteuil de Manille, Mani s’endort, Mani s’épuise, Mani manipule ses manies maniérées à la manivelle. Mani le train m’attend, je bouge de là maintenant. Yo.

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