Texte à l’arrache 89

 Dans Textes à l'arrache

(pour Robert Barrero)
A toi, cher Robert, que je ne connais guère
Qu’à travers ton visage-livre
Ce pâle reflet de ta personnalité,
Qui s’agite en dessous, tel un bélouga ivre.
Morse moustachu, pardonne moi cette image,
Bien au dessus des hommes,
Tu les fait tous marrer
En particulier ma pomme
Ton humour est le mien : dépravé, détourné,
Gotlibien
Plein de la désinvolture des esprits concernés
Par le sort de nos semblables, et leur bonheur futur,
Impliqués dans les luttes de cette société.
Pourquoi cette passion si soudaine ? te diras tu
Aujourd’hui est un jour de joie
Celui où finalement j’atteins
Le même nombres d’articles que toi
Sur fessechevre. Cent dix neuf !
Je crie hourra, pour toi, pour moi
Indigne élève envieux mais tellement heureux
De t’écrire ces mots d’amitié simples
Comme deux inconnus
Qui se disent bonjour dans la rue.
Alors donc, pour fêter ça, quelques vers de guingois,
A l’arrache, évidemment.
En espérant sincèrement,
Qu’ils te fassent plaisir,
Que tu les trouves marrant,
Moi de mon coté, en vrai crabe acharné,
Je tire à la ligne
Pour faire mes deux cents mots
Croisant mes doigts de travers,
Pour qu’il y ai quelques rimes.
Gloire à toi Robert !
(C’est bon, J’les ai.)

Articles récents

Laisser un commentaire

Me contacter

Je vous recontacterai si je veux !

Non lisible? Changez le texte.