Texte à l’arrache 61

 Dans Textes à l'arrache

Blues, du blues, du blues. Oh j’ai le blues de l’écrivain, talan lalin. Je ne sais pas où je mets les pieds, talan lalin. Mais je sens qu’ils vont être crottés, talan lalin. C’est pas grave, je me sers de mes mains, talan lain. Oh j’ai le blues de l’écrivain, talan lalin. Solo ! Ma femme est morte, mon chien est parti, je me retrouve seul à la ferme, et j’ai un diabolique retard sur mes livraisons. Le pire, Oh ! Le pire, yeah, c’est que je suis constipéhéoouuuhh… J’ai deux cents mots de coincé, poupée, il ne veulent pas sortir, dur. Il faut pousser, bébé, pousser fort…Gnnn. Sur un mur de la grange, j’ai planté deux clous. Entre eux, un fil de fer j’ai tendu. Et j’ai commencé à jouer, ouais, dzoing dzoing. Un super dzoing dzoing avec la plus grosse caisse de résonance du Wisconsin. Dzoing. Alors, quand les deux cents mots me sont venus, j’ai chanté le blues, le blues de l’écrivain. Talalalalalin lalalala WW..Ouais… C’est un blues particulier, un blues qui ne part jamais, un blues qui se chante avec les doigts, un blues avec lequel on peut tricher, oh yeah ! Guitare ! Tin linlinlinlinlin tin linlinlinlinlin Wwiiiiiiiiizzzzzrgbrbrrlllll (bruits de pédale fuzz)

 

 

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