Texte à l’arrache 112

 Dans Textes à l'arrache

Drame dans le village français de Vastégliz. Le petit Romarin, âgé de cinq ans, trois mois, douze jours, quatre heures, dix minutes et soixante-sept secondes, à été retrouvé au pied de la falaise, retourné comme un gant.

Oui, un gant. Retourné. La groupe de randonneurs qui a découvert le corps, les riverains curieux, les policiers, et toute l’équipe médico-légale, ont versé du vomi partout. Un tractopelle est nécessaire pour désengerber la victime. A la morgue, le légiste conclut à une mort causé par une traction violente de l’estomac hors du corps, qui a entrainé tous le reste des boyaux à l’extérieur. Pour le dire autrement, on l’a fist-fucké trop fort. L’agresseur à probablement éternué pendant qu’il commettait son forfait. Deux enquêteurs à l’accent berrichon prononcé, que pas grand chose oppose, fouinent partout, et pataugent dans la fange secrète des villageois.

Le Père Spicace, prêtre pédophobe, est immédiatement suspecté, mais ce n’est pas lui. Le toucheur de gosses, c’est le prof de français renforcé : il aime regarder du porno de poneys morts. Sa femme est au courant, mais elle ne dit rien, la truie. Elle se came en cachette aux sels de bain. Dans un délire de drogue, elle a mangé son yorkshire. Son voisin, témoin de la scène, la fait chanter pour financer son trafic de gorgonzola. Il s’appelle Ahmed Bentata, mais en réalité, ce n’est qu’un alias du caporal Helmut Müller, ancien nazi violeur de nains. Une de ses victimes n’est autre que le maire de Vastégliz, qui s’est fait élire pour se venger de son bourreau en augmentant sa taxe foncière de trente-huit pour cents (le nombre de coup de fouet que le nain à reçu).

Sa secrétaire, inconsolable depuis la mort de son fils hydrocéphale dans un accident de jardinage impliquant le Père Spicace, Ahmed Bentata, et un tuyau d’arrosage, monnaye ses charmes à toute la bourgade. Il n’y a que les tracteurs à ne pas lui être passés dessus. Elle conserve des photos de tout ses clients, qu’elle tient donc solidement par les valseuses, même les femmes. C’est dire si un caca frappe le ventilo quand les keufs s’emmêlent, aspergeant de petits bouts de crotte les nez, les joues, et les lèvres des habitants. Le village est déserté. Congé maladie pour tout le monde. La BBC vous souhaite une bonne dépression pour les quatorze prochains épisodes.

En vérité, le gamin s’est fait ça tout seul, mais pour qu’on le sache, il faut attendre la toute fin du tout dernier rebondissement. Oups.

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