Texte à l’arrache 41

 Dans Rats, Textes à l'arrache
Faire une phrase unique de deux cents mots :

L’aura du rat pourri faisait fuir la population, car il jouait, dans un bar du Gaou, un air si agaçant qu’on voulait partir loin du monotron qu’il torturait , un son pourtant jadis si doux, mais aujourd’hui si abscons, si sibyllin, qu’un tympan frais fondait sous trois instants, profitant au compagnon du rat, un welsh corgi malsain, qui avait un tarin colossal, un tarbouif anormal lui valant les bakchich du parti anarcho-punk, aficionados du pif, fric qu’il claquait au turf, au bingo, au sabbat du lundi, car il aimait satan, son plus grand patron, d’un amour jaloux, plus grand qu’un camion, sans jamais voir qu’a cinq yards il y avait son copain rat qui massacrait un moog pour ravir son palpitant cruel, alors qu’il aurait fallu qu’il suçât son ami dans un w.c , plutôt qu’avoir la pulsion pas sympa d’un show d’inspiration dada, brutal, choquant, d’un goût golmon, avilissant pour tous, maudit pour trois milliard d’ans, qui gavait la nation, du plus grand au plus sourd, tous captif du caca fumant sorti par son ciboulot, sans calculs, sans savoir qu’un futur obscur s’agglutinait au dessus du bistrot où il accomplissait son forfait, car un hourvari couvait à part du ragondin idiot.

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