Texte à l’arrache 231

 Dans Textes à l'arrache
Le texte à l’arrache dont vous êtes le héros !

« C’est malin, on est encore perdu », maugrée Excalibur Junior dans son fourreau. Et elle a raison de se plaindre : vous n’auriez jamais dû écouter ce jardinier gallois qui prétendait savoir quel chemin prendre pour trouver le Graal. Après des heures de marche sur des sentiers rocailleux, des combats à coups de dés tellement hasardeux que vous avez été forcé de tricher pour avancer, vous vous êtes engagé dans cette grotte peu ragoûtante. Ses tunnels se sont révélés plus tortueux, nombreux, et graisseux que des spaghetti renversés. Avec boulettes. Paumé. Perdu. Lost. Perdido. Maudît-soit ce vieux fou de Merlin et ses quêtes à l’arrache…

« En plus, il n’y a rien ici. Comment c’est naze… » ajoute-t’elle. Cette épée a vraiment une façon irritante d’avoir raison. Vous êtes dans une espèce de… salle… de cavité terreuse, qui a probablement été creusée par un ver géant. Ici, il a du s’arrêter pour roter. Il n’y a que dalle, sinon de la terre, et un couloir qui donne à droite.

« Oh, si, regarde là-bas, ça brille ! »
En effet, dans un coin obscur, il y a quelque chose qui luit. Vous vous approchez et vous vous rendez compte qu’il s’agit d’un trio de petits œufs bleutés, bien sagement installés dans un nid. Que faites-vous ? (a) Vous vous baissez pour examiner les œufs, ou (b), Vous passez votre chemin, et empruntez le couloir. Choisissez.

(a) Horreur ! Votre grand-mère d’un autre siècle vous surprend, et vous demande de lire a haute voix le paragraphe. Or, comme vous savez qu’en choisissant (a), de ces œufs vont éclore des serpents dégueulasses, de ceux qu’on trouve dans le genre de lectures qui mettent votre ancêtre en pétard, vous vous mettez à inventer le passage. Les œufs se fendillent, euh… Et, et, des… Poussins bleus en sortent, oui, voila, tout mignons et tout ! Elle trouve ça très joli, mais de toute façon, c’est l’heure d’aller chez le dentiste. Vous posez le livre, vous avez perdu.

(b)Le couloir est étroit, très étroit, juste la place pour un chevalier filiforme et son épée parlante. Vos sortez de là avec un « pop! » sonore, pour vous retrouver dans le garde-manger des vers géants. Et justement, ils sont tous là, en train de festoyer de morceaux faisandés d’aventuriers juteux. N’essayez même pas de lancer les dés, il vous ont déjà mis en pièces. Vous avez perdu.

« Pfff, c’est nul ici » commente EJ, « on est obligé de mourir, faut qu’on se casse… Oh ben tiens ! T’as vu ça ? il y a un autre passage, sous la ligne, juste ici ! allez hop ! on saute ! »
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Vous vous retrouvez soudain en train de flotter dans un dimension parallèle, qui ressemble à du fromage blanc où dérivent des poils noirs se tordant en diverses postures. La sensation est étrange. Sur votre gauche, il y a une porte avec un écriteau indiquant « Mort « , a droite, une autre porte annonce « jardin ». Devant vous, des escaliers bizarres s’enfoncent dans le néant. En plus de ça, vous apercevez un homme, au loin. Que faites vous ?

-Vous ouvrez la porte « Mort », rendez vous au texte à l’arrache 95

-Vous ouvrez la porte « jardin », rendez-vous au texte à l’arrache 195

-Vous vous enfoncez dans les profondeurs des escaliers, rendez vous au texte à l’arrache 1

-Vous suivez l’homme, rendez vous au texte à l’arrache 150.

« Je préférais nos anciennes aventures » ronchonne la lame. « Au moins, elles avaient un sens… »

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