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Texte à l’arrache 162

 Dans Textes à l'arrache
Il faut détruire la mémère américaine.

Une Amérique qui ressemble au comité d’entreprise de la sécurité sociale : soirées à thème, spectacles, théâtre, comédies musicales, obsession du bambin, prolongement du cancer humain. L’enfant est la chose la plus importante au monde, avec une vie sexuelle épanouie, c’est à dire une chatte ramonée régulièrement par un gros sexe. L’ennui est le malaise existentiel de ces bourgeois matérialistes, qu’ils croient combattre en se comportant comme des abrutis, comme si les actes de débilité profonde était des épiphanies de liberté absolue.

C’est une bonne chronique sociale, toujours la même depuis main street USA (1920) : les blancs américain sont fier de réagir comme des glands, tout en se demandant pourquoi tout part en vrille de génération en génération. Alors ils se regardent couler, en entraînant le monde avec eux. Mon dieu que je les hais, ceux qui nous imposent cette vision du bonheur masochiste. Assez de ce constat que la vie est naze, et que les gens sont vilains sous le vernis : on a compris depuis Zola. D’ailleurs, le pauvre Émile, qui écrivait pour l’édification des masses, ne se rendait pas compte que le pecore moyen achetait ses chefs d’œuvre moins pour se refaire l’esprit que pour se délecter des scènes les plus crues de sexe et de violence.

La redite est exaspérante. Tout ça parce que mémère et pépère aiment ça. Moi, tout seul dans mes livres, dans mes six milles ans de merveilles diverses, j’ai envie de mourir. Cet aspirateur a esprit qu’est le feuilleton nous détourne sans cesse de la vraie culture, celle de l’art, celle que nos ancêtres appelaient le Beau, et avant, le Sublime. Je suis malheureux, car depuis que j’ai entendu cela de la bouche de mes grands, arrières-grands, arrières-arrières-grands parents, et ainsi de suite, je désespère d’aspirer à cela, au Beau, et au Sublime. Impossible de s’envoler, nos pieds sont attachés au sol, avec des chaines qu’on nous a fait acheter, sous prétexte que c’était marrant. Et ne me dites pas que vous ne regardez pas d’écran.

Horribles insensibles, qui manufacturez la dissolution de l’âme en appelant culturel des objets de divertissement puéril, vous êtes ce qui me donne envie de fuir de ce monde. Je voudrais une nouvelle aristocratie et un nouveau clergé, qui n’exploiteraient plus le tiers-état, celui tout en bas, l’innocent, l’utilisé, mais l’engagerai dans les escaliers de l’élévation intellectuelle. Un monde ou l’homme n’avilirait plus l’homme, mais l’aimerait. Où sans cet argent obsolète, on demanderait de belles choses, pour de belles intentions. Des tableaux, des sculptures, des livres, des films, des jeux vidéos, des danses, des pièces, des opéras, etc.

Oh j’entends déjà des voix saoules qui me disent que c’est impossible, je leur répond que c’est de leur faute, et que la nature aurait dû faire que l’ivresse rapetisse la bouche au lieu de l’agrandir. Hélas, c’est le règne des poules caquetantes, et des coqs belliqueux. Comment sortir de ce monde qui a oublié qu’il existait avant lui, autrement qu’en refermant sur nous le couvercle d’une boite ? Si quelqu’un a encore un cœur, qu’il lobotomise mon cerveau trop flétri, et fasse de même après sur lui. Un bon néo-stoicien me dirait qu’il n’y a qu’à attendre, car un changement se fera forcément, mais, putain, qu’est ce que la terre tourne lentement…

(ps : oui j’ai dit clergé, ne m’emmerdez pas avec ça. Ce texte est un constat d’émotion, pas une leçon de morale, la syphilis du XXIème siècle. Les cyniques d’aujourd’hui ne sont pas des chiens, ce sont des moules.)

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