Texte à l’arrache 193

 Dans Textes à l'arrache

(Traduction ci-dessous)

Casual poetry :

Tony is a drummer, so smooth in his art you can call him sweety

With his band of brothers, his souljazz mates of him,

He travels round the world, making

Peace speaks trough his cymbals and snare

He played with the greatest, even though he’s greater than them,

Because he is humble, and kind, and a friend.

He looks like Butch, the cartoon bulldog, but he is sweet as a gentle bird.

However,

Don’t tell him about paradiddledididledididi,

His response will be : « play with your heart, baby !

Don’t be a yellow, that’s all ! »

And he’ll hug you till your bones are sorry,

Because Music is about Love.

He can split a drum kit in two, like a knight with his sword behead a dying horse,

He proved it to me, one night he was bored.

He said : « Wanna see me kill this bassdrum ? »

I nod. So, with a malicicious grin, he gave a hit so hard

The bass drum head was torn, and ripped, exploded,

And we laughed our asses off.

He had always told me : « never stop playing »

So now writing is my new form of drumming.

Thank you so much for that, Tony.

(For Tony Lewis)

 

 

Traduction : poésie à l’arrache.

Tony est un batteur, à l’art si souple qu’on l’appellerait Douceur,

Avec ses frères d’armes, ses âmes sœur de jazz,

Il fait le tour du monde, parlant

de Paix a travers cymbales et tambours.

Il a joué avec les plus grands, même s’il est plus grand qu’eux.

Car c’est un humble, un bon, un ami.

Il ressemble a Butch, le bulldog de cartoon, mais il est doux comme un oiseau

Cependant,

Ne lui parlez pas de papapapa-mamamaman

Sa réponse sera : « joue avec le cœur, mon enfant !

Ne soit pas peureux, c’est tout ! »

Et il vous fera un câlin à vous briser les os,

Car la Musique est Amour.

Il peut couper une batterie en deux, comme un chevalier décapite un cheval mourant,

Il me le prouva, un soir qu’il s’ennuyait.

Il dit : « tu veux m’voir péter cette grosse caisse ? »

J’opinais. Alors, avec un rictus malicieux, il donna un coup si fort,

Que la peau fut déchirée, eventrée, explosée,

Et nous nous en tapèrent le cul par terre

Il m’a toujours dit : « n’arrête jamais de jouer »

Du coup maintenant, l’écriture est ma nouvelle batterie.

Merci tellement pour ça, Tony.

(Pour Tony Lewis)

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